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Cadets de l'Armée
2847 Neufchâtel



Un partenariat entre le ministère de la Défense nationale/les Forces canadiennes et la Ligue des cadets de l'Armée du Canada.

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Carte et boussole

OCOM 405.02 : IDENTIFIER LES SIGNES CONVENTIONNELS ET LES RENSEIGNEMENTS EN MARGE DE LA CARTE

INTRODUCTION

En cartographie, des symboles et des couleurs servent à représenter l’information que l’on retrouve sur une carte. Les couleurs peuvent montrer un élément tel un lac, une forêt et un champ déboisé. Ainsi, les symboles qui représentent une étendue d’eau sont imprimés en bleu et ceux qui représentent de la végétation, en vert. Les symboles démontrent à la fois différents objets ou éléments, comme par exemple un bâtiment ou une rivière. Les symboles et les couleurs utilisés sur une carte sont couramment appelés « signes conventionnels ». L’utilisation de chaque signe conventionnel suit des règles rigoureuses.

LES SIGNES CONVENTIONNELS

Les cartes « polychromes » utilisent un maximum de huit couleurs afin de représenter les différents symboles, objets ou éléments :

a. le rouge - indique les routes revêtues et les numéros de route; il sert aussi à colorer les zones de développement urbain;

b. l’orange - indique les routes non revêtues;

c. le brun - indique les courbes de niveau, la valeur des courbes, les points cotés, le sable, les falaises et d’autres éléments à caractère géologique;

d. le bleu - indique l’eau ou les étendues glacées, le nom des détails hydrographiques et les lignes du quadrillage;

e. le vert - indique la végétation, par exemple les boisés, les vergers et les vignobles;

f. le gris - indique la légende des signes conventionnels au verso de la carte;

g. le noir - indique les éléments culturels (bâtiments, voies ferrées, lignes de transmission etc.), le nom de lieu (toponymie) et certains symboles et des cotes précises; et,

h. le violet - indique les modifications faites par rapport à l’information originale qui figure sur la carte.

SIGNES CONVENTIONNELS DU SNRC

Comme toutes les méthodes de communication, les signes conventionnels sont de temps à autre mis à jour et modifiés. La plupart des signes des vieilles cartes ressemblent aux nouveaux. Toutes les nouvelles cartes topographiques du SNRC ont au verso une légende qui vous aide à vous souvenir des signes. Bien que la liste des signes conventionnels au verso de votre carte soit très longue, vous en trouverez dans les pages suivantes quelques-uns que vous devriez connaître.

EAU

TERRAIN

TRANSPORT, ACTIVITÉS HUMAINES, DIVERS

FAITES VOTRE PROPRE CARTE

Pour comprendre ce qu’il faut pour faire une carte, essayez d’en faire une de votre classe, du bâtiment de votre corps de cadets, de votre maison ou de votre école. Essayez de tracer tous les détails à l’échelle. Adoptez des signes conventionnels de votre choix pour représenter les éléments inscrits sur votre carte. Essayez d’indiquer de quoi chaque élément est fait et sa hauteur. Faites une légende de vos signes conventionnels.

TERMINOLOGIE ASSOCIÉE AUX CARTES ET AUX BOUSSOLES

Les termes suivants sont utilisés dans la lecture des cartes :

a. Bassin : Le terme bassin désigne une étendue de terrain plutôt uni ou presque complètement entouré de collines ou la zone drainée par une rivière et ses affluents ;

b. Repère de nivellement : Point permanent utilisé dans les relevés ;

c. Courbe de niveau (ou isohypse) : Ligne qui, sur la carte, relie des points d’égale altitude au-dessus du niveau moyen de la mer. Les courbes de niveau sont tracées sur les cartes afin de donner une représentation en trois dimensions du terrain ;

d. Crête : Le terme crête désigne la partie la plus élevée d’une chaîne de collines ou de montagnes. C’est la ligne à partir de laquelle, sur une chaîne de collines ou de montagnes, le terrain descend dans des directions opposées ;

e. Escarpement : Le terme escarpement désigne le flanc de coteau abrupt formé par une descente brusque de l’ensemble du terrain, habituellement à partir d’un plateau ;

f. Gorge : Le terme gorge désigne un passage étroit correspondant à un cours d’eau situé entre des hauteurs rocheuses abruptes ;

g. Quadrillage : Le terme quadrillage désigne un réseau de lignes formant des carreaux qui sont tracés sur une carte et qui sont la base d’un système de références cartographiques ;

h. Nord du quadrillage : Le terme nord du quadrillage désigne la direction des lignes de quadrillage verticales tracées sur une carte ;

i. Colline arrondie : Le terme colline arrondie désigne une hauteur peu élevée; on parle aussi de pingo ;

j. Marge : Le cadre de la carte, qui renferme des données explicatives.

k. Niveau moyen de la mer : Hauteur moyenne de la surface de la mer à tous les stades de la marée; elle est utilisée comme référence à partir de laquelle les élévations sont mesurées ;

l. Plateau : Étendue de terrain surélevé, ordinairement assez longue et relativement unie ;

m. Inscrire un point, reporter : Marquer une position ou un itinéraire sur une carte ;

n. Ravin : Le terme ravin désigne une longue et profonde vallée creusée par un cours d’eau ;

o. Rentrant : Le terme rentrant désigne une vallée ou un ravin situé à flanc de colline ou de montagne, souvent entre deux saillants ;

p. Ligne de faîte : Le terme ligne de faîte désigne la ligne qui court le long d’une hauteur ou d’une série de hauteurs ;

q. Col : La ligne de faîte basse située entre deux sommets ;

r. Saillant : Élément mineur, se présentant généralement sous la forme d’une ligne de faîte, qui sort du flanc d’une colline ou d’une montagne ;

s. Topographie : Éléments de surface, naturels aussi bien que culturels, qui sont représentés collectivement sur les cartes topographiques ; et

t. Projection transversale universelle de Mercator (UTM) : Système de quadrillage carré basé sur la projection transversale de Mercator représenté sur les cartes. Ainsi appelée d’après Gerardus Mercator, qui a, en 1569, publié un atlas qui projetait la terre sur un cylindre.

RENSEIGNEMENTS EN MARGE D’UNE CARTE

Voici certains renseignements en marge de la carte :

a. Nom de la carte - Afin de faciliter la consultation, le nom de la ville ou de la région qui figure sur la carte est inscrit (le nom est au centre et au bas de la marge et dans le coin inférieur droit) ;

KAMLOOPS
COLOMBIE-BRITANNIQUE

b. Numéro de référence et schéma d’assemblage - La case centrale du schéma indique votre carte; le schéma montre aussi les huit cartes qui l’entourent ;

c. La date des renseignements cartographiques – Nous donne une indication des changements possibles depuis que la carte a été imprimée ;

d. Échelle de la carte - Échelle proportionnelle de la carte (sous le nom de la carte, en bas au centre) ;

Échelle 1/50 000

e. Échelle graphique - Le graphique aide à mesurer les distances sur la carte (le graphique est sous l’échelle de la carte, en bas au centre). Notez que l’extrémité gauche de l’échelle permet une mesure précise des distances subdivisées en dixième ;.

f. Équidistance des courbes - L’équidistance indique la distance qui sépare les courbes de niveau (dans la marge du bas, directement à droite de l’échelle graphique). L’équidistance est en pieds ou en mètres; prenez soin de la vérifier! Elle indique aussi si les données cartographiques sont fondées sur le système de 1927 ou sur le système de 1983 ;

ÉQUIDISTANCE DES COURBES 25 PIEDS
Élévations en pieds au-dessus du niveau moyen de la mer
Système de référence nord-américain de 1927
Projection transversale de Mercator

g. Légende des signes conventionnels (dans la marge du bas; elle est complétée par une autre liste au verso de la carte) ; et

h. Numéro de référence militaire à utiliser pour commander la carte (dans le coin supérieur droit).

 

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